30 oct. 2008
29 oct. 2008
Nanpu Shanghai
L'année dernière à la même époque j'étais à Shanghai pour le boulot. J'ai été plein de fois en Chine, dans les grandes villes ou les provinces reculées le plus souvent à la recherche d'usines toujours moins chères.Je n'aime pas la Chine en fait. Je sais, c'est très péremptoire, la Chine c'est grand, je n'ai pas tout vu évidement... Mais je suis aveuglé par le sabotage généralisé d'un raffinement qui j'ose croire a dû exister avant. La nécessité de satisfaire l'explosion de la croissance interdit je crois toute réflexion sur l'aménagement urbain. Avec 15% de croissance annuelle, pas le temps de chichiter dans des commissions d'experts du beau et bien fait, il faut être avant tout efficaces.
Un exemple : l'échangeur du pont Nanpu à Shanghai (cf. photo). Une spirale d'autoroute sur 3 étages, réponse la plus simple pour faire monter les voitures au niveau du pont en minimisant l'emprise au sol. Je ne serais pas étonné d'ailleurs qu'un jour ils construisent une tour sur le terrain central.
Par contre je suis sensible au charme de Pékin. J'ai des souvenirs très forts de balades nocturnes sans but dans les hutongs à peine éclairés. Perdu dans le brouillard et l'odeur de tous ces réchauds à charbon, quelques lanternes rouges, une ambiance très Lotus Bleu qui flatte ma fibre bobo refoulé. Hong Kong aussi a une place particulière. Avant d'y aller pour le business j'y avais été étudiant retrouver un copain. Une ambiance d'expatrié que je rejette maintenant mais que j'ai adoré il y 15 ans. Des dîners seafood dans la rue, les courses nocturnes à Happy Valley, des fêtes à n'en plus finir, la découverte de la vodka-redbull, des beautés chinoises, des tours en jonque dans les îles avoisinantes etc. Bref la vie rêvée pour moi à l'époque.
Say cheese!
Photo : ulterior epicure (flickr)J'aime le Shropshire Blue, un bleu anglais genre Stilton découvert chez mon super fromager « La Ferme Saint-Hubert », 36 rue de Rochechouart (Paris 9ème). Ils vendent aussi du beurre Bordier, des Fontainebleau, une super mousse au chocolat, un jambon blanc exquis etc. C'est plus loin que chez Molard, rue des Martyrs, qui est vraiment trop désagréable.
Spéciale dédicace à mes copines blogueuses culinaires.
Like a virgin
J'ai dormi (bien sagement) dans dans un lit étranger, ma journée commence avec beaucoup de légèreté.
26 oct. 2008
RATP
Depuis que j'ai laissé tomber mon scoot, je me déplace à Vélib et quelques fois comme hier soir où je me déplace en métro.
Depuis quelques mois je crois, la RATP a décidé d'installer des distributeurs automatiques pour la vente des tickets. Les employés sont toujours là aux guichets mais ne servent plus à rien. Leur rôle est quasi limité à dire aux voyageurs d'aller au distributeur pour prendre leur billet. Le temps d'expliquer tout ça, d'argumenter et de s'énerver, ils auraient d'ailleurs pu servir et satisfaire 5 personnes. Au final, à chaque fois que je passe devant un de ces guichets nouvelle mode, les agents sont en train de papoter au téléphone, peut-être avec d'autres agents qui s'ennuient eux aussi. Je ne comprends vraiment pas où est le progrès dans cette nouvelle organisation.
D'autant plus que les distributeurs sont d'une ergonomie d'un autre age et d'une lenteur inégalée. Il faudrait que les décideurs de la RATP voyagent un peu, aillent voir dans d'autres capitales comment ça marche.
Les distributeurs de tickets de NY sont à cet égard exemplaires. Une interface impeccable, super claire et multilingue, une navigation sur l'écran hyper fluide. Pas besoin d'attendre 3 secondes à chaque fois qu'on fait une sélection sur l'écran. Non seulement les distributeurs sont nombreux dans chaque station mais en 10 secondes on peut acheter un billet, y compris avec une carte de crédit qu'il suffit de "swaper" et hop transaction validée.
Depuis quelques mois je crois, la RATP a décidé d'installer des distributeurs automatiques pour la vente des tickets. Les employés sont toujours là aux guichets mais ne servent plus à rien. Leur rôle est quasi limité à dire aux voyageurs d'aller au distributeur pour prendre leur billet. Le temps d'expliquer tout ça, d'argumenter et de s'énerver, ils auraient d'ailleurs pu servir et satisfaire 5 personnes. Au final, à chaque fois que je passe devant un de ces guichets nouvelle mode, les agents sont en train de papoter au téléphone, peut-être avec d'autres agents qui s'ennuient eux aussi. Je ne comprends vraiment pas où est le progrès dans cette nouvelle organisation.
D'autant plus que les distributeurs sont d'une ergonomie d'un autre age et d'une lenteur inégalée. Il faudrait que les décideurs de la RATP voyagent un peu, aillent voir dans d'autres capitales comment ça marche.
Les distributeurs de tickets de NY sont à cet égard exemplaires. Une interface impeccable, super claire et multilingue, une navigation sur l'écran hyper fluide. Pas besoin d'attendre 3 secondes à chaque fois qu'on fait une sélection sur l'écran. Non seulement les distributeurs sont nombreux dans chaque station mais en 10 secondes on peut acheter un billet, y compris avec une carte de crédit qu'il suffit de "swaper" et hop transaction validée.
24 oct. 2008
An American in Paris
Ce morceau fait partie de la programmation musicale pour mes enfants. Ils grandissent évidement en France avec Les trois brigands, Barbapapa etc. mais aussi avec Cookie Monster, Richard Scary, Radio Flyer.Pour moi c'est important qu'il assimilent un peu de culture américaine, qu'ils connaissent et comprennent aussi leur histoire familiale new-yorkaise.
Gene Kelly - I got rhythm
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